john mueller hangout

Lors d’un récent hangout nous avons appris de John Mueller (Google Suisse) que Google pourrait ne plus indexer les contenus d’un site cachés aux internautes et qu’ils n’auraient donc plus d’impact sur le référencement d’un site.

Utilisés par les référenceurs pour optimiser le positionnement d’un site, les contenus cachés étaient mis en place de manière bien souvent abusive. Google souhaitant avant tout aller dans le sens de l’internaute, ces contenus sont donc pénalisés depuis un moment.

De nombreuses techniques considérées comme black hat dans le métier étaient employées par des professionnels du SEO mais aussi par des entreprises pour booster le référencement d’un site. Les contenus cachés en faisaient partie. Mais en quoi cela consiste-t-il exactement ?

Petit rappel des techniques de dissimulation à bannir

Le but d’un site internet est bien entendu de vendre ou d’augmenter son trafic de prospects potentiellement intéressés par les services proposés. Pour cela la visibilité du site joue un rôle majeur. Avoir un site c’est bien, qu’il ressorte dans les moteurs de recherche pour être vu c’est mieux ! Et c’est ainsi qu’entrent en jeu les techniques de référencement permettant de positionner ledit site dans les premiers résultats de recherche sur des mots-clés liés à l’activité du l’entreprise, à sa localisation et bien entendu à ce que les internautes tapent.

Pour ce faire plusieurs techniques existent, nous n’allons pas toutes les énumérer aujourd’hui mais évoquer une en particulier : l’optimisation du contenu. Une des règles d’or en matière de référencement consiste à avoir un contenu intéressant pour l’internaute bien évidemment mais également à ce qu’il soit rédigé dans un bon français, hiérarchisé et optimisé techniquement pour convenir aux filtres de Google.

Certains webmasters, étant au courant de l’importance du contenu pour Google, usaient et abusaient de certaines pratiques. Notamment celle de dissimuler du contenu aux internautes tout en le rendant accessible aux robots de Google qui crawlent les pages.

En effet, il était très courant que certains sites contiennent du contenu que seuls Google pouvait voir. Ce qui, selon le géant américain, va à l’encontre de l’expérience utilisateur qui est à privilégier.

Finis les liens sur des caractères comme le trait d’union, le texte en blanc sur fond blanc, le texte derrière une image, la taille de police définie sur 0, les styles définis en css pour mettre du contenu en dehors de l’écran

Ces anciennes techniques sont définitivement à proscrire.