Quand médecine et technologie s’entraident

Cliché bien souvent repris dans les films de science-fiction (où médecine et technologie ont su se rencontrer et s’enrichir), la machine qui pourrait diagnostiquer en quelques minutes la moindre maladie a de quoi faire rêver. Et il y a de quoi : 8 français sur 10 se disent inquiets pour leur santé.

Nous somme encore loin de la médecine imaginée par le cinéma mais chaque jour les mondes de la santé et de la technologie se rapprochent un peu plus. Petit tour d’horizon des initiatives qui pourraient bien changer notre manière d’aller chez le docteur dans le futur.

Le précurseur : Google

Comment aborder le sujet des interactions entre technologie et médecine sans citer le surdoué de Mountain View : Google. Google a, en effet, fait le premier pas vers une médecine connectée avec le programme Google Health qui a vu le jour en 2008. Son but ? Permettre une mise en commun des dossiers médicaux entre patient, docteurs et pharmaciens afin de faciliter le suivi. Malheureusement, le programme n’a pas trouvé son public et donc le succès escompté : il a été abandonné en 2012.

Mais ce premier échec n’a pas découragé Google qui a continué depuis à sortir et financer des programmes, études et algorithmes afin de rendre notre vie médicale plus facile. On retrouve bien entendu Google Fit qui, à l’instar d’Apple Health, permet à tous les utilisateurs de smartphone de tracker leurs données via leurs objets connectés et de garder un œil sur leur santé à tout moment.

Mais Google s’est surtout fait remarquer grâce aux investissements réalisés pour des programmes novateurs qui ne trouveront le succès mérité que dans quelques années. Par exemple, Google Genomics, une API qui permet à tous les professionnels médicaux d’envoyer des fragments d’ADN dans le cloud. Ils pourront ainsi les partager avec leurs confrères pour faire évoluer la recherche contre les maladies génétiques.

Filiale d’Alphabet créée en décembre 2015, Verily est la succursale de Google qui regroupe ces programmes médicaux et bien d’autres. Son objectif est de faire interagir technologie, web et médecine pour faciliter le parcours médical. Et Google ne semble pas avoir dit son dernier mot : les investissements de la firme dans le secteur médical, qui s’élevaient à 9% en 2013, ont atteint 36% en 2014. En bref, un réel axe d’avenir selon le géant américain.

[meo_quote_parallax quote= »Alors que 71% des médecins généralistes se renseignent sur les symptômes de patient grâce à internet, il devient clair que la relation patient-docteur a tout à gagner à ajouter une pincée de technologie dans le mélange. » media_id=2335 padding=120 color= »#fff » margin_top= »0″ margin_bottom= »0″][/meo_quote_parallax]

Et si la médecine de l’avenir se faisait à distance ?

Avec l’omniprésence des appareils connectés dans notre entourage, la société moderne développe un besoin d’obtenir rapidement les réponses à ses questions. C’est une bonne chose : l’avenir est déjà là grâce à des technologies embarquées qui permettent de monitorer les nombreuses données vitales de notre corps. Battement cardiaque, nombre de calories dépensées mais aussi taux de glycémie (grâce à des lentilles de contact intelligentes) ou composition du sang (grâce à une dent connectée) : chaque élément médical de notre corps pourra bientôt être suivi directement sur notre portable et, en cas d’anomalie, directement transmis au médecin référent.

En effet, les médecins aussi profitent de cette avancée technologique avec la mise en place de logiciels et de programmes comme ceux conçus par la société Ambiant Medical Analytics. Grâce à ces solutions, il sera possible de mettre en place un outil de gestion et de suivi des informations médicales à l’intérieur d’un même établissement hospitalier. Cela permettra d’avoir une vue plus claire des prescriptions et particularités de chaque patient, le but étant de limiter les erreurs et oublis médicaux.

En parallèle de ces logiciels développés par des firmes spécialisées dans le monde hospitalier, des API et logiciels voient le jour pour aider les patients qui ne peuvent avoir accès à un médecin spécialiste rapidement. Ils vont aider tout un chacun à effectuer une premier diagnostic directement à domicile, par exemple pour l’autisme (Optimus Outcome), les troubles ORL (Cellscope) ou encore les cancers (Miroculus).

Alors que 71% des médecins généralistes se renseignent sur les symptômes de patient grâce à internet, il devient clair que la relation patient-docteur a tout à gagner à ajouter une pincée de technologie dans le mélange.

Qu’espérer pour le XXIe siècle ? Un accès pour tous et partout à l’information et le diagnostic médical, sans limite.

Source : NumeramaAruco

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