C’est une annonce qui a fait grand bruit cette semaine : Apple admettant officiellement que ses appareils ont tous une durée de vie limitée et qui laisse clairement à désirer, 3 ans pour les smartphones, tablettes et montres connectées ou 4 ans pour les ordinateurs et téléviseurs.

Un nouvel écho aux nombreuses plaintes déjà déposées contre la marque qui pratiquerait l’obsolescence programmée.

L’obsolescence programmée : qu’est-ce-que c’est ?

Apparue tout d’abord dans une revue économique en 1932, l’expression « obsolescence programmée » est utilisée avec sa définition actuelle pour la première fois dans les années 50. Son sens peut se résumer en quelques mots : il s’agit de la baisse des capacités techniques ou du dysfonctionnement d’un produit avant la date attendue de fin de service.

Cette pratique, destinée à provoquer une consommation accrue, est vue d’un mauvais œil par la plupart des groupements écologistes. En effet, en créant un besoin injustifié, la marque pratiquant l’obsolescence programmée va générer plus de déchets et va donc avoir un impact sur la protection de la planète.

Alors qu’en France, l’accusation d’obsolescence programmée pour une entreprise peut valoir 2 ans de prison et 300 000 euros d’amende, aux Etats-Unis, aucune loi n’existe actuellement. Un champ libre laissé donc aux marques américaines.