Alors que nous vous parlions de la sortie de Panda 4.1 une nouvelle version du filtre de Google qui s’attaque au contenu des sites, Pingouin 3.0 vient de faire son apparition. Décryptage de ce filtre mis à jour qui pénalise les pratiques externes au site trop agressives, le netlinking black hat.

Panda, Pingouin et autres animaux, quelles différences ?

Comme nous vous l’expliquions dans notre article consacré au filtre anti-spam Panda 4.1 Google a mis en place une nouvelle version de son filtre de lutte contre les contenus de mauvaise qualité.

Mais le géant américain ne s’arrête pas là et moins d’un mois après nous présente une autre mise à jour d’un de ses filtres : Pingouin 3.0 qui, lui, s’attaque directement aux pratiques de netlinking abusives. Il touche directement le référencement d’un site et le travail des personnes qui s’en occupent : les référenceurs.

Qu’est-ce que le netlinking ?

Le netlinking aussi appelé link building est une technique consistant à créer des liens manuellement ou automatiquement sur différents supports externes à un site qui dirigent vers ce site.

Le but est d’améliorer la notoriété du site auprès des moteurs de recherche de Google et donc son référencement.

Mais si Google reconnaît l’utilité d’une telle pratique il ne souhaite pas encourager les pratiques agressives comme les fermes de liens qui sont des plateformes sur lesquelles on ne trouve aucun texte mais une succession de liens vers des sites divers et variés. Cette pratique là n’est pas du netlinking manuel mais bien automatique mise en place par des logiciels. Google cherche à lutter contre cela car le contenu n’est pas intéressant et bien souvent les liens qui s’y trouvent n’ont aucun rapport les uns avec les autres que ce soit en terme de localisation ou de domaine d’activité.

Il encourage la mise en place de liens à la main, pertinents, intéressants et placés de manière stratégique, certes, mais surtout de manière réfléchie et non pas aléatoire.